Pourquoi nous ?

tuileries.jpg

Chez YEP Real Estate, nous aimons la ville. Mais pas n’importe laquelle.

Nous savons que la ville soutenable ne sera pas simplement un ensemble de quartiers tranquilles, réservés aux plus aisés et monofonctionnels, c’est à dire sans la diversité nécessaire : résidentiel, commerces de proximité, services et équipements publics, emplois.

Nous pensons que la ville doit être conviviale, accueillante, variée.

Nous croyons que chacun doit trouver sa place et jouer son rôle, en prenant en compte aussi bien les objectifs généreux du développement durable que la réalité du marché immobilier. Comme les bonnes intentions, les lois ne font pas tout. L’intérêt général et l’intérêt de chacun ne sont pas opposés. Au contraire, chacun peut conribuer à la ville soutenable, à son échelle et en fonction de ses buts personnels. La ville soutenable ne peut pas exister sans les principaux acteurs de l’immobilier : les propriétaires individuels.

 

Pour eux, notre concept est aujourd’hui le plus innovant et le mieux adapté.

 

Pourquoi ?

 

vueparis.jpg Première raison :

En France, l’offre de logement se réduit d’année en année

 

  • Le logement figure parmi les 3 priorités des Français selon l’étude 2009 de Tns-Sofres/Psychologies sur le Bonheur National Brut
  • Le déficit de construction de logements neufs est estimé à 900.000 unités. La chute des mises en chantier depuis 2008 amplifie le retard. Les politiques publiques du logement ne résoudront pas tout – et surtout pas tout de suite.
  • Paris est la 3e ville la plus chère d’Europe et la 7e du monde pour le logement avec une moyenne de 1.650€ par mois pour un 3 pièces.
  • Malgré ces loyers élevés, qui excluent les personnes les plus vulnérables et les jeunes, les rendements locatifs sont médiocres.
  • Entre 1.300.000 et 3.000.000 logements sont vacants, dont 300.000 en Ile-de-France et 130.000 dans Paris.
  • Ce patrimoine vide se dévalorise : les appartements ne répondent plus aux normes, les copropriétés se dégradent, le prix de revente baisse…

Conclusion

il faut agir vite et se positionner avec intelligence

 

citgodon.jpg  Deuxième raison :

Les obstacles sont nombreux pour les propriétaires qui souhaitent mettre un bien en location

 

  • Le risque locatif est réel et des problèmes se posent souvent avec les locataires : impayés, état des lieux, nuisances, etc.
  • Les baux de logement protègent le locataire mais pénalisent le propriétaire.
  • Les appartements ne sont pas toujours bien adaptés à un usage locatif car le suivi des mises aux normes et des travaux est complexe.
  • Le Grenelle de l’Environnement impose de nouvelles contraintes de mise aux normes et donc des travaux importants à financer. La répercussion du coût de certains travaux sur le locataire est possible, mais encore faut-il que celui-ci puisse les payer en plus de son loyer et de ses charges.
  • La gestion locative est adminstrativement lourde pour un particulier mais très coûteuse quand elle est faite par une agence immobilière.
  • Le régime fiscal (réel ou micro-foncier) n’est pas incitatif dans l’ancien. La fiscalisation des logements vacants va probablement s’alourdir, les réquisitions au titre du DALO ne sont pas exclues.
  • Les aides aux particuliers propriétaires-bailleurs vont être réduites, notamment celles de l’ANAH, et les démarches sont complexes, avec bientôt un engagement de modération des loyers. L’Eco-PTZ est réservé aux travaux de ‘développement durable’ (économies d’énergie, etc), le crédit d’impôts Loi Scellier va progressivement baisser jusqu’à disparaître.
  • Le nouvel indice de référence des loyers (IRL) limite leur évolution au coût de la vie pendant la durée du bail.

Conclusion

il faut des compétences professionnelles pour maîtriser cetet complexité

 

immob.jpg  Troisième raison :
Les besoins des locataires se diversifient

 

  • Les modes de vie urbains sont moins standardisés. De nouvelles formes d’habitat se sont développées : colocation, résidences-services, etc, mais ils ne répondent pas à tous les besoins.
  • La mobilité, voire le nomadisme, sont des composantes durables de notre société. Les rythmes urbains et les cycles de vie divergent souvent.
  • L’environnement, le cadre de vie et le développement durable sont des priorités collectives.
  • Les exigences réglementaires et des occupants augmentent sur le confort, la qualité et les performances du logement.
  • Le besoin de services de proximité, de convivialité et d’urbanité compte désormais autant que l’adresse.

Conclusion

il faut faire preuve d’imagination

logoflash1.jpg




Benjamin Freidline Perspect... |
Mon vide grenier |
Home Staging Ile de France |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VITRINE DE LA RESSOURCERIE
| Ovdv842
| Le Thouron, à Tartonne